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Le pionnier Pierre Labrecque

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William (Guillaume) Labrecque et Amazélie Laverdière, photo prise entre 1867 et 1877. Source : SHG Maria-Chapdelaine, P141 Fonds Huguette Labrecque

 

Pierre et Jean Labrecque, fils de Jacques Labrecque et de Jeanne Baron, débarquent en Nouvelle-France vers 1657. Ils venaient de St-Jacques de Dieppe, en Normandie. Ils arrivent ici comme marins libres, sans contrat d’engagement. Pierre avait 32 ans et Jean, 23 ans. C’est en janvier 1659, chez René Maheu, qu’ils prennent une terre sur l’Île d’Orléans. Ils cultiveront leur terre mais continueront aussi leur métier de marin.

Aujourd’hui, dans la paroisse St-Laurent, la terre de Pierre est comprise entre les numéros civiques 218 et 241, chemin Royal, et celle de Jean, entre 222 et 266, chemin Royal.

C’est en 1937, après 8 générations, qu’un descendant de Pierre viendra de St-Lazare, Bellechasse, pour s’installer à St-Stanislas au Lac-St-Jean. Pierre Labrecque prenait un contrat de chantier pour le boss Armitage, au lac aux Grandes Pointes dans le territoire des Passes-Dangereuses.

Pierre Labrecque et Marie Fournier s’étaient mariés le 8 janvier 1912 à St-Nérée, Bellechasse. Les Labrecque d’Amérique sont tous des descendants de deux frères, Jean et Pierre.

Le nom « Labrecque » pourrait avoir plusieurs significations. Il tirerait possiblement son origine de Briec, une commune du département du Finistère, en Bretagne, ou du mot « brèche » qui, par extension, ferait allusion à une brèche dans un lieu donné ou encore à l’expression « brèche-dent », à savoir « celui qui a perdu une ou plusieurs dents de devant ».

 

 

Références :
Huguette Labrecque. Pierre Labrecque en Nouvelle-France vers 1657, 1998, 53 p. 

Émile Fortin (recueilli par). Mémoires de Pierre Labrecque, Mémoires des vieillards, v5, p. 586.

 

Publié le novembre 20, 2020